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Message de la PDG

En ces temps de folie, où les prix de l’immobilier montent en flèche, le marché de l’immobilier est au bord d’une « crise immobilière », comme l’a récemment déclaré Yair Lapid. La crise du logement ne fait qu’empirer progressivement. Nous constatons un nombre toujours croissant de jeunes couples qui font appel au Centre foncier national à la recherche d’une solution face à la crise du logement. Ils ne disposent pas encore d’économies leur permettant d’acheter un appartement et l’achat de terres agricoles est, pour eux, leur premier investissement immobilier à un prix normal. Le terrain est enregistré à leurs noms au bureau du cadastre et ils peuvent le revendre à tout moment, indépendamment de la levée du gel des constructions. Et généralement, les rendements sont très élevés, ce qui leur fournit une sécurité pour l’avenir. De même, nous comptons parmi nos clients de nombreux parents, pour qui l’achat de terres agricoles est presque la seule façon d’aider leurs enfants à garantir leur avenir, étant donné que les prix des appartements sont bien trop élevés.
Les terres agricoles font l’objet d’une très forte demande depuis longtemps déjà. Nos ancêtres étaient assez intelligents pour comprendre l’importance de l’achat de terres dans la Terre Sainte. À la lumière de la crise actuelle du logement et de la pénurie constante de ressources foncières (Que pouvons-nous faire, comme l’un de nos clients m’a dit « On ne peut pas importer des terres ... »), les prix de l’immobilier sont en hausse, la demande dépasse l’offre, et la nouvelle réalité est que l’achat de terres agricoles est la seule façon d’acheter de l’immobilier à un prix normal en Israël !
Je crois que cette opportunité ne sera plus viable dans quelques années, puisque l’offre de terrains s’épuise progressivement. Nous n’aurons pas d’autre choix que de dégeler des terres agricoles, avec presque aucune terre agricole de haute qualité disponible à la vente à la fin du processus, et un marché de seconde main à grande échelle s’implantera à des prix bien plus élevés que ceux pratiqués actuellement.
La Centre foncier national vous invite à venir participer aux affaires immobilières les plus intéressantes d’Israël aujourd’hui. Les projets en question, au potentiel de rendement particulièrement élevé, ont fait l’objet d’une rigoureuse vérification par notre équipe d’experts immobiliers, composée d’un évaluateur, d’un avocat et d’un comptable spécialisés dans l’immobilier.
Forte d’une connaissance approfondie du secteur foncier en particulier et de l’immobilier en général, je tiens à mentionner que le secteur pâtit d’un grand manque de certitude. Par conséquent, il est essentiel d’effectuer les bonnes vérifications et d’acheter uniquement auprès de compagnies professionnelles qui peuvent vous montrer une évaluation viable pour le jour de l’opération, vérifier l’absence de privilège ou de saisie sur le terrain concerné, et que la somme totale est mise sous séquestre jusqu’au moment de l’enregistrement du terrain au bureau du cadastre.
De même concernant la question à un million de dollars, à savoir « quand la levée du gel des constructions sera-t-elle autorisée pour ledit terrain ? », si une entreprise promet une date pour la levée du gel, je ne recommanderais pas d’acheter auprès de celle-ci ! Nous pouvons uniquement fournir des estimations approximatives, et personne - y compris ceux au sein des conseils régionaux et des municipalités – n’est en mesure de connaître la date exacte de la levée du gel, et ne peut émettre de quelconques recommandations.
Dans le même temps, la terre est une liquidité dans le sens où elle peut être vendue indépendamment de la levée du gel des constructions ! Elle peut être vendue à tout moment tout en bénéficiant d’un taux de rendement très élevé. Par conséquent, j’estime qu’il n’existe pas d’alternative plus intéressante pour des sommes de 100 000 à 150 000 shekels. Les intérêts bancaires sont très faibles, le marché des capitaux est extrêmement spéculatif (vous pouvez perdre le principal ...) et les économies sous le matelas n’offrent pas une solution sûre ...
 
Cordialement,
Shirli Riger Agiv
PDG du Centre foncier national